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 La vengeance n'est qu'un amer repas.

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Moroana Dabérius
Epée Protectrice
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Nombre de messages : 220
Date d'inscription : 25/06/2007

MessageSujet: La vengeance n'est qu'un amer repas.   Mar 7 Aoû - 20:15

Parti un : la nuit pourpre




* la scène se passe devant un petit orphelinat. Une vieille dame, à l'aspect voûté et visiblement pauvre, discute avec un jeune homme très riche.*



-- Bonjour dame ! Veuillez me pardonner de vous déranger ainsi durant votre travail ! Cependant votre orphelinat de fortune est installé sur mes terres...
-- Mon bon seigneur, je suis persuadée que vous êtes doué de raison. Cet orphelinat, est la seule chose qui reste à des dizaines d'enfants ayant perdu leurs parents à la guerre. Il est effectivement situé sur vos terres, je comprends que vous demandiez une taxe. Cependant, je n'en connais pas le montant.
-- La taxe et d'un montant seulement à cent cinquante couronnes.
-- Par la Lumière ! Veuillez me pardonner mon bon seigneur ! Je n'ai malheureusement pas les moyens de payer une telle taxe ! Je suis réellement navré... Peut-être pourrions-nous trouver un terrain d'entente.
-- Vous semblez ne pas comprendre, dame, cet orphelinat est situé sur des terres qui me servent à régler des les affaires personnelles de la plus haute importance. Si vous refusez de me payer cette taxe je serais contraint de détruire l'orphelinat.


* dans le camp de bûcheron du Val d'Est, deux petites filles jouent avec leurs parents. Ce sont visiblement des individus modestes. Les quatre personnes, semble jouir d'un bonheur infini. Pendant une partie de ce qui semble être le chat de la souris, un homme, tout aussi modeste, rejoint la famille au galop. *


-- Salutations ! J'apporte un message du seigneur Artémus.
-- Bonjour ! Que me veut mon vieil ami ?

*Le messager tend à l'homme un parchemin cacheté du saut de la maison Artémus. Le père, le sourire aux lèvres, brise le cachet lit le document.*


* Seigneur Dabérius,
j'ai l'honneur, de vous inviter vous et votre famille à un repas. J'espère avoir l'honneur de pouvoir vous avoir ce soir à ma table. J'ai de plus, mon vieil ami, un service à vous demander.
La lettre est écrite l'un à l'encre vert émeraude., l'écriture est soignée, la signature est assez compliquée bien qu'elle semble refléter la noblesse de l'écrivain. *



* le soir venu, le seigneur Dabérius et sa famille se rendent au dîner auquel sont conviés. *



-- Amarius, mon ami ! Comment te porte-tu ? Je constate avec plaisir que ta femme et ses deux filles vont bien.
-- Willem, vieille crapule ! Je me porte très bien et ma famille se porte au mieux.
-- Je vois ça, Moroana et Alannah ont bien grandi à ce que je vois !

* le dîner fut copieux et empli de joie, la mère et les deux filles sont rentrées au camp de bûcheron. Le père de Moroana discute maintenant dans le jardin avec le seigneur Artémus *


-- Amarius, te souviens-tu du service que je t'ai rendu il y a longtemps ? Je vais te rafraîchir la mémoire... Il y a longtemps tu étais un criminel recherché. Tu as même fini par te faire arrêter... Cependant, tu étais un de mes contacts chez les Défias. Je t'ai donc fait libérer.
--... Je n'ai pas oublié ce service. À ce que je vois-tu es toujours aussi corrompu, j'ai changé. Depuis je me suis rangé. Qu'attend-tu de moi ?...
-- Pourquoi tant de méfiance vis-à-vis de moi Amarius ? Tout ce que je veux, c'est que tu brûles le nouvel orphelinat qui vient de s'installer. Il refuse de payer la taxe à mon domaine.
-- N'es-tu pas assez riche ! Tu veux vraiment faire cela ! Brûler et tuer des enfants déjà sans parents ! Si j'étais un meurtrier je ne le suis plus ! Je refuse !...
-- M'en voilà navré... Je pensais que tu étais un homme d'honneur. Si tu respectais tes dettes. Je suis déçu maintenant je me rends compte que tu n'es qu'un ennemi de la société. Un ennemi du roi... En refusant de payer cette taxe, l'orphelinat ne respecte pas la loi. Je m'occuperai moi-même de l'orphelinat, et ensuite, je m'occuperai de toi...


* Amarius rentre, essoufflé et affolé. *


-- Jeanne, mon amour, dit aux enfants de prendre uniquement le nécessaire... Nous partons sur l'heure ! Nous sommes en danger...

*Jeanne file à la rencontre de Moroana et Alannah *


-- Les filles ! Réveillez-vous vite ! Nous partons !

* un bruit de fracas retentit au rez-de-chaussée du domaine *


-- Jeanne ! Je vais les retenir ! Cachez-vous !

* Des tintements de lames retentissent dans toute la maison. Soudain, un cri de douleur. La mère cache d'abord Moroana, elle tente de cacher Allanah... Trop tard *


--*rire* Visez un peu sa ! Une charmante jeune dame est une pucelle !
-- Prenez-moi si vous voulez ! Mais ne touchez pas à ma fille !


*les brigands viole Jeanne puis Allanah, tout en ignorant leurs cris de douleur et de supplications... Une fois leur plaisir achevé, ils égorgent la mère en forçant Allanah à regarder, ensuite, il interroge la fille sur d'éventuels occupants de la maison. La seule réponse qu'elle donne est un regard. Durant l'interrogatoire, Allanah se fera même torturer. Jamais elle ne révélera l'existence de Moroana. Convaincus qu'il n'y a personne d'autre, ils finissent laisser agoniser Alannah. Quand ils sont assurés qu'elle est morte, ils sortent enfin du domaine. Moroana sort et pleure en serrant le corps de sa soeur, elle avait tous vu... Quand elle cesse de pleurer. Encore sous le choc, elle court hors de la maison et pour chercher du secours. *


Dernière édition par Moroana Dabérius le Mar 27 Mai - 16:08, édité 1 fois
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Moroana Dabérius
Epée Protectrice
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MessageSujet: Re: La vengeance n'est qu'un amer repas.   Jeu 1 Nov - 17:43

Parti deux : Les Gosses Perdus


*Moroana avait couru tout ce qu’elle avait pu courir, pleurer tout ce qu’elle avait pu pleurer. Maintenant elle est à la rue, elle a grandit et est devenue une belle adolescente, elle se ballade dans les rues du Goldshire et elle aperçoit un groupe d’enfants, de tout âges, s’en prendre a un noble, elle ne comprend pas, les nobles n’ont rien fait pourtant, du moins s’ils ont fait quelque chose elle l’ignore encore. *


-- Arrêtez ! *cri*

* Un garçon plus robuste et plus grand, un peu plus grand que Moroana lève la main*


-- Tu n’as pas l’air noble, tu n’en as pas les vêtements, même dégingandé comme ca… Et pourtant… Tu défends cet assassin… Pourquoi ?
-- A ma connaissance la noblesse n’a rien fait…Et même si elle avait fait quelque chose… Est-ce que cet homme mériterait un tel sort parce qu’il est noble ?
-- Il y a dix ans… Cet homme a fait bruler un orphelinat… Pourquoi ? Parce que l’orphelinat n’avait pas les moyens de payer une taxe… A ton avis ? Qui a créé l’assemblée défias… Qui ?

* Moroana ne sait pas quoi répondre, elle ne saisis pas le rapport entre la confrérie et la noblesse… Elle ne comprend pas pourquoi cet orphelinat a brûlé… C’est la loi… mais doit elle être respectée à ce point là ? Au point de le brûler… Et ce garçon lui inspire le profond dégout… Elle ne les aime pas depuis le massacre de sa famille et viol de sa sœur et de sa mère *


-- Je n’en sais rien… Pour les défias… Quant à l’orphelinat… Je ne sais quoi répondre…

* Eclat de rire général, ils se moquent d’elle celui qui semble être leur chef lève la main et les rires se dissipent peu à peu, il pose son regard sur Moroana, les yeux argentés du jeune homme semblent sonder l’âme de Moro *


-- … Toi aussi t’en as chié hein …
-- Je n'ai point envie d’en parler…
-- Dit moi juste… tu vivais dans la maison qui a brûlé au camp de bucherons il y a 10 ans ?
-- … ca ne te regarde pas…
-- Tu as raison j’ai fouillé la maison après l’incendie… J’ai trouvé ceci… *sort un pendentif en forme de cerf soutenant la Lune entre ses cornes*

* Le temps se fige pour Moroana, elle ne voit plus rien d’autre que le pendentif… Son pendentif…. A elle…Elle qui a donné sa vie pour sauver la sienne… C’était un cadeau de sa mère… Un cadeau de sa mère à sa sœur *


-- … Donnes le moi… il ne t’appartient pas *la voix de Moro est brisée par les émotions, et les larmes lui montent aux yeux*
-- Pourquoi ? Ca ne me regarde pas… Il ne t’appartient pas non plus… A moins que tu sois une Dabérius… Je connaissais ton père… Il était gentil…
-- Je suis Moroana Dabérius… donnes moi ce pendentif ! *la voix se transforme en un cri désespéré et le vieillard se met à rire*
-- Salut Moro… Ton père aurait voulu que tu m’aides à me libérer…

* Cette voix… Elle ne l’avait pas reconnue tout de suite… Elle n’avait même pas reconnu le visage de cet homme…. Le seigneur Artémus… Un ami de son père… Et ces jeunes qui le martyrisent… *


-- Laissez le partir… Tout de suite… *Son ton est calme mais empli de menace*
-- Tu te souviens des types qui ont tout fait cramer hein ? C’est lui qui les a engagés !


* Moroana est ébranlée…. Elle ne sais plus quoi faire ni quoi dire… si le garçon dit vrai alors ce vieillard doit mourir… il lui a causé tant de chagrin et à fait naître dans son cœur une haine et une rage venant du fond de son âme… Mais dans le cas contraire… Si le garçon se trompe… Elle est perdue… *


-- Si ce que tu dis est vrai tu dois avoir une preuve…
-- Suis moi *Il sourit*

* les enfants attrapent le vieillard l’empêchant de bouger, il marche jusqu’au camp de bucheron, là, il rencontre le maréchal Hagard *


-- C’est lui ?
-- Oui *le maréchal hagard acquiesce d’un signe de tête*
-- Moroana, je te présente le maréchal Hagard, il faisait partie des brigands qui ont massacré les tiens

* Le sang de Moroana ne fait qu’un tour, elle saisis la dague du chef de la bande qu’il a laissé à sa ceinture et l’enfonce profondément dans le ventre du Seigneur Artémus, qui la regarde avec stupeur avant de s’effondrer *


-- Meurtrier *elle lui murmure ça à l’oreille avant qu’il ne s’effondre*

* Elle se retourne vers le maréchal la dague à la main *


-- Je regrette * il se met a genou et abaisse la tête dévoilant la nuque près à mourir *
-- Votre heure n’est point venue… Vous vous êtes repenti de vos actes en livrant l’assassin… *Elle sanglote et jette la dague sur le sol*
-- On se fait appeler les Gosses Perdus, on en a tous chié à cause de ces conards *il désigne le cadavre* tu veux te joindre a nous ? *il pose la main sur l’épaule de Moroana et lui sourit alors qu’elle relève la tête pour plonger ses yeux encore plein de larmes dans les siens *
-- Qui suis–je… J’ai tué un homme… Par pure vengeance… * Elle a l’impression qu’une partie de son âme était partie avec lui *
-- Tu es Moroana Dabérius… Une Gosse Perdue… si tu es d’accord… Tu as besoin d’aide…

* Moro acquiesce et les jeunes criminels s’en vont en silence après avoir camouflé le cadavre du Seigneur Artémus *


|HRP| Un petit coucou en passant, vous me manquez beaucoup :s Désolé je peut pas ondre autant de texte que je voudrais par manque de temps courange je reviens bientot parmis vous ^^ j'dit surtout ca pour moi XD au bientot pa texte ou ingame |/HRP|
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